ANNONCE PUBLIQUE ICI

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lundi 22 août 2016

SONDAGE NATIONAL ANTI-LINKY : PARTICIPEZ !

On vient de me transférer ce lien

http://www.next-up.org/linky/sondage/

Prenez le temps de le compléter en 2 clics,
c’est important de participer à ce sondage
national de Next-up.
Voici, ci-dessous, les 2 questions du sondage a répondre sur leur lien en ligne. Une fois votre sélection arrêtée, complétez les info pour votre adresse courriel et votre code postal et le tour est joué.

Daniel Mathieu
CCC24

CONTENU DU SONDAGE :


Sondage National Compteurs Linky d'ERDF
réalisé par Next-up organisation : objectif 100 000 réponses.
(sondage réservé au plus de 18 ans)
ERDF souhaite remplacer tous les compteurs électriques de France par des compteurs électroniques communicants appelés Linky dits AMM (Advanced Meter Management) soit littéralement Gestion ou Management de votre consommation et de toute votre domotique personnelle privée par le compteur. Pour pouvoir communiquer le système du compteur Linky nécessite qu’ERDF injecte sur la porteuse 50 HZ du courant électrique actuellement dit propre un signal radiatif de type CPL en KHz par les câbles électriques qui vont rayonner et polluer en champs électromagnétiques artificiels la totalité des logements.

1° Êtes-vous informés sur le système de comptage rayonnant connecté Linky ?

a) Non, je n’avais jamais entendu parler de ce système de comptage connecté Linky.

b) Oui, j’ai entendu parler de ce système de comptage connecté Linky, mais je n’en sais pas plus.

c) Oui, j’ai entendu parler de ce système de comptage connecté Linky mais cela ne présente pas d’intérêt pour moi.

d) Oui, j’ai entendu parler de ce système de comptage connecté Linky et je me suis un peu informé.

e) Oui, j’ai entendu parler de ce système de comptage connecté Linky et je me suis beaucoup informé.

f) Oui, je le connais car je possède ce système de comptage connecté Linky pour mon logement.

2° Globalement comment percevez-vous le système de comptage rayonnant connecté Linky d’ENEDIS ?

a) Je suis pour, je pense que cela sera très positif en termes d’économie d’énergie, d’écoresponsabilité, de réduction du montant de ma facture d’électricité et que l’immixtion d’un tiers dans ma sphère privée (business plan Big Data d'ENEDIS) ainsi que la nouvelle pollution générée par les rayonnements électromagnétiques artificiels de mon réseau électrique ne sont pas un problème.

b) Je suis pour, je pense que cela sera très positif, mais je me pose quand même des questions.

c) Je suis pour, je pense que globalement cela sera positif.

d) Je suis contre, je pense que globalement cela sera négatif.

e) Je suis contre, je pense que cela sera très négatif, que les économies d’énergies promises et la réduction de ma facture ne sont qu’illusoires et un prétexte pour mettre en place un système pensé pour les intérêts d’ENEDIS et non pour ceux du consommateur. De plus je suis contre l’immixtion d’ENEDIS dans ma sphère privée (business plan Big Data) que je considère comme une atteinte aux libertés. Je pense aussi qu’ENEDIS n’a pas fait acte de responsabilité en n’intégrant pas un volet environnemental/Santé rigoureux par rapport à l'impact des nouvelles radiations artificielles générées en kHz et MHzpar le système de comptage connecté Linky.

f) Je suis résolument contre, obligatoire ou pas je m’opposerais à l’installation de ce système de compatage conncté radiatif Linky chez moi quitte à aller par devant le tribunal. D’autre part ENEDIS n’a pas le droit de m’irradier dans mon logement, ceci même en respectant les normes de l'organisation privée pro-industrielle ICNIRP. De sûrcroit, ENEDIS se doit de respecter tous les termes de mon contrat EDF et me livrer la marchandise conforme à mon contrat, une énergie électrique propre en une Fréquence de 50 Hz sans Linky Dirty Elecrtricity. Je pense que refuser le compteur Linky d’ENEDIS est non seulement un droit et un devoir citoyen mais aussi un acte responsable qui n’a rien de politique puisqu’il touche à la santé publique.    

lundi 8 août 2016

SE DEFENDRE CONTRE LE LINKY




Se défendre contre le Linky

Si ce n'est déjà fait pour vous, l'on va, en France, bientôt vous contacter pour vous annoncer que l'on (la société "Enédis", anciennement "ERDF") va bientôt "gratuitement" (à l'arrivée, via vos factures, c'est quand même vous qui payez!) vous installer, à la place de votre actuel compteur d'électricité, le nouveau compteur "intelligent" "Linky"...
C'est dire si votre compteur "actuel" est bête! Tout ce qui est nouveau est censé être mieux que ce qui a précédé, mais, dans la réalité, c'est loin d'être le cas!
En fait, il est clairement établi que le compteur dit "intelligent" ne présente aucun intérêt pour les abonnés consommateurs d'électricité, si ce n'est celui de se faire davantage espionner façon "big brother", de se faire, "grâce" à la technologie CPL (courant porteur en ligne), davantage exposer à des ondes électromagnétiques nocives, davantage exposer à des risques de pannes ou même d'incendies.
Et même les industriels disent maintenant que, même pour eux, la technologie des compteurs communicants est inutile!
Bref, clairement un "progrès" en marche arrière! Toutefois, les citoyens s'organisent, et de plus en plus de particuliers et même de communes (230 à ce jour, dont des villes de la taille de Caen!) s'opposent maintenant au compteur "intelligent", en fait nullement imposé par l'Europe puisque déjà refusé par l'Allemagne, la Belgique et d’autres!
Si, par ignorance ou passivité, vous laissez ce dangereux mouchard être installé chez vous, il vous sera ensuite, une fois constaté les nuisances, bien que cela ne soit pas impossible, beaucoup plus difficile de vous en débarrasser.
Au sujet des atteintes à la vie privée il n'est certes pas insignifiant que la Ligue des Droits de l'Homme s'oppose au déploiement du compteur Linky.
En outre, il est important de savoir que même l'OMS, depuis quelques années, reconnait le caractère potentiellement cancérogène des ondes électromagnétiques (classées en 2B) et que les assureurs ne couvrent plus les risques liés à l'impact des ondes électromagnétiques. Si les risques liés aux ondes électromagnétiques étaient insignifiants, les assurances refuseraient-elles de les couvrir?
Alors pouvez-vous refuser l'installation du Linky chez vous? La réponse est clairement oui. Que risquez-vous? Rien ou pas grand chose! (Au Canada ils ont d'abord voulu fortement taxer les refuseurs du compteur intelligent, jusqu'à ce qu'une loi vienne y mettre bon ordre.) Les centaines de milliers de personnes au moins qui auront refusé le Linky ne seront pas privées d'électricité pour autant. Cela ferait une révolution!
Vous devez juste être particulièrement vigilant si votre compteur se tient à l'extérieur de votre domicile, car on a déjà vu des compteurs extérieurs être changés "en catimini" contre la volonté des propriétaires.
En ce cas, il est bon de clairement indiquer votre opposition sur (ou à côté du) le compteur lui-même et d'envoyer un courrier recommander à "Enédis" (anciennement "ERDF") de votre région, voire même d'utiliser les services d'un huissier (en se regroupant à une dizaine, cela n'est plus très cher).
Si le compteur se tient dans votre maison ou appartement, dans un état de droit nul ne peut forcer votre porte, et les installateurs de Linky repartiront bredouille. Peut-être serez-vous téléphoniquement harcelés pendant quelques jours...? Il suffira de tenir bon.
> 
> 
> Ce n'est pas la première fois que La Santé Naturelle met en garde au sujet du Linky:
> Mais la gravité du sujet fait qu'il mérite d'être encore plus amplement développé...
> 
> Que faire?
> D'abord, s'informer...
> Saluons le travail des pionniers et des militants...
> Priartem (Site des électro-hyper-sensibles)
> Alternative Santé
   Sexy Linky?
> Au sujet de la reconnaissance de l'hyper-électro-sensibilité:
> Au sujet du refus du Linky par les communes:
> Au sujet des pannes et des risques d'incendie (diaporama):
Ensuite, refuser et le faire savoir. Et, étant donné que l'union fait la force, se regrouper dans des collectifs nationaux et/ou locaux anti-Linky. Il y en a déjà suffisamment...
Si vous écrivez à Enédis, il vous enverront certainement un courrier-type tout fait ne répondant pas à vos questions et objections, présentant des arguments plus ou moins justes ou fallacieux, et vous expliquant en conclusion, sans le justifier, que cela serait "obligatoire". Demandez-leur alors ce qu'ils ont prévu pour les centaines de communes et centaines de milliers de citoyens qui refusent quand même...
Et si vous êtes électro-hyper-sensible, ou avez sous votre toit une personne électro-hyper-sensible (EHS), faites-le savoir et envoyez-leur éventuellement un certificat médical le prouvant... Par exemple, le Professeur Belpomme de l'ARTAC, après avoir fait passer une encéphaloscan, en délivre...
Dans tous les cas, ne jamais baisser les bras. La force de la conviction, à l'arrivée, triomphera. Il s'agit de se protéger, soi et les siens, et c'est un combat tout à fait digne d'être mené ... et gagné!

Source : Infolettre de la Newsletter du site lasantenaturelle.net : http://www.lasantenaturelle.net/free.php?affmod=47&id=843



samedi 6 août 2016

BLACK OUT de Marc Elsberg : le danger des compteurs communicants du "tout connecté"

Chers amis du CCC24, voici une bonne lecture indispensable cet été :

Le livre à lire sur le danger du « tout connecté » et des compteurs électriques « communicants » : « BLACK OUT » de Marc Elsberg aux éditions Piranha, grand format (475 pages) 22,90€ ou en poche :




Pourquoi ?
Parce que l’histoire commence par une coupure généralisée d’électricité dans toute l’Europe, puis en Amérique, en plein hiver. L’enquête commence lorsqu’on réalise qu’un code d’arrêt de fonctionnement a été activité à distance dans tous les compteurs électriques communicants d’Europe…

En plus, c’est le membre d’un collectif citoyen anti « tout connecté » qui le découvre et avertit un ancien hacker reconverti pour lancer l’alarme et l’enquête.

En voici quelques extraits :

Premier indice, p. 36 : « La télé ne marche plus, Internet non plus, on ne sait plus à quel saint se vouer. C’est sûr que c’est la faute à ces nouveaux compteurs électriques. »

Première explication, p. 43-46 : « Ces compteurs fonctionnent d’après le même principe que de petits ordinateurs. C’est pour ça qu’on les appelle aussi « smart meters », c’est-à-dire compteurs intelligents ou encore compteurs communicants. Grâce à eux, la compagnie d’électricité peut non seulement avoir accès aux données concernant ta consommation d’électricité, mais également commander le compteur à distance… Pour cela, et pour bien d’autres choses, la compagnie d’électricité utilise différents codes...
Tu vois la liste, ici (des codes de commandes). Avec celui-ci, le fournisseur donne l’ordre que lui soit communiqué la consommation actuelle. Ou celui-là. Il permet au fournisseur de limiter la consommation à deux cents watts, et ainsi de suite...
Les compteurs ont été fabriqué par une entreprise américaine, également pour le marché U.S. Là-bas, les codes utilisés sont en partie différents. Par exemple, l’ordre de se couper totalement du réseau, l’ordre de déconnection…
Parce que la fonction n’est pas prévue en Italie, le compteur n’envoie pas d’information au distributeur lorsque cet ordre est transmis.
Bondoni ouvrit l’armoire électrique abritant le compteur communicant. Il affichait le même chiffre inexplicable (l’ordre de déconnection). »

Le contexte, p. 159 : « (Les gens) ne savent même pas se servir correctement de leurs téléphones portables ou de leurs ordinateurs. On veut demander à ces gens de gérer leur consommation électrique par téléphone mobile ou par ordinateur ? Seuls quelques ingénieurs trouvent ça génial ! Pour le reste de l’humanité, c’est un cauchemar.
Le fait que les compteurs communicants représentaient de redoutables instruments de surveillance et qu’ils pouvaient collecter de nombreuses données, raison pour laquelle les défenseurs de la vie privée les avaient déjà dénoncés, il n’en parla même pas. »

Bonne lecture !

dimanche 31 juillet 2016

RADIOFREQUENCES DANGEREUSES POUR NOS ENFANTS

Alerte sur les dangers des radiofréquences pour les enfants
LE MONDE | 08.07.2016 à 00h00 • Mis à jour le 09.07.2016 à 11h49 | Par Pierre Le Hir
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Technologies sans fil, prudence ! C’est l’avertissement que lance, à l’adresse des parents comme des pouvoirs publics, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) dans un rapport d’expertise sur l’exposition aux radiofréquences et la santé des enfants, publié vendredi 8 juillet. Elle pointe en particulier « des effets possibles sur les fonctions cognitives et le bien-être », qui la conduisent à préconiser « un usage modéré et encadré » de ces technologies.
En 2013, l’Anses avait déjà rendu un avis général dans lequel elle recommandait de réduire l’exposition des enfants aux radiofréquences émises par les téléphones mobiles. Elle va cette fois plus loin, en s’attachant aux effets potentiels des champs électromagnétiques émanant des multiples sources auxquelles sont soumis les plus jeunes : téléphones mobiles et tablettes tactiles pour enfants, mais aussi jouets radiocommandés (voitures, locomotives, peluches…), robots communicants, talkies-walkies, veille-bébés (babyphones) et autres dispositifs de surveillance (tels que les bracelets émettant un signal lorsque le bambin s’éloigne d’un périmètre donné).
Difficile de mesurer à quel point cette batterie d’objets est présente dans les chambres des enfants français. Il n’existe pas de chiffres sur le taux d’équipement des ménages en babyphones ou en jouets radiocommandés. Le pourcentage de fillettes et de garçonnets possédant un téléphone portable n’est pas non plus connu. On sait seulement que chez leurs aînés, de 12 à 17 ans, la part d’individus possédant un smartphone a bondi de 22 % en 2011 à 55 % en 2013.


Usage de plus en plus précoce
Pour autant, souligne le rapport, « les données disponibles montrent une très forte expansion de l’usage des nouvelles technologies sans fil, notamment chez les très jeunes enfants. » Ceux-ci possèdent leur propre téléphone mobile « de plus en plus précocement, même si la première utilisation se situe rarement avant l’âge de sept ans. » En outre, « la multiplicité et la diversité des lieux fréquentés (domicile, école, lieux publics, installations sportives et culturelles) engendrent des situations d’expositions très variables. » Si bien que très tôt, et même « dès la phase de développement in utero », la plupart sont exposés à des sources « placées à proximité et parfois au contact du corps ».
Or, plus la source émettrice est proche – c’est le cas du portable collé à l’oreille ou du babyphone posé dans le berceau – et plus la quantité de rayonnement, c’est-à-dire d’énergie absorbée par la tête ou par les tissus du corps humain, est importante. Sans parler des éventuels effets autres que thermiques, et encore très mal connus, des champs électromagnétiques.

Fonctions cognitives et bien-être
Le comité d’experts s’est focalisé sur les enfants de moins de six ans, au sujet desquels on trouve peu d’études dans la littérature scientifique internationale. Il a donc pris en compte les données disponibles sur l’exposition aux radiofréquences pendant toutes les phases du développement de l’individu, depuis la période in utero jusqu’à la fin de l’adolescence. Il a aussi considéré les travaux menés sur des animaux. Et il a passé au crible les différents effets sanitaires possibles, en évaluant, pour chacun, le « niveau de preuve ».
Il en ressort que « les données actuelles ne permettent pas de conclure à l’existence ou non d’un effet des radiofréquences chez l’enfant », pour ce qui est du comportement, des fonctions auditives, du développement, du système reproducteur, du système immunitaire et de la toxicité systémique (effet biologique non localisé). Il en va de même pour les effets cancérogènes et tératogènes (entraînant des malformations).
Cela ne signifie pas que de tels effets sont écartés, mais seulement que le niveau de preuve est insuffisant pour trancher. En 2011, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a classé les radiofréquences comme « peut-être cancérogènes pour l’homme ». Et l’Anses rappelle qu’en 2013, elle avait établi un « effet possible » des radiofréquences sur l’apparition de gliomes (tumeurs du cerveau) pour les utilisateurs intensifs de téléphone mobile. Les études publiées ne permettent cependant pas d’être affirmatif dans le cas spécifique des enfants.

En revanche, les experts concluent à « un effet possible des radiofréquences sur les fonctions cognitives de l’enfant », telles que la mémoire, l’attention, les capacités psychomotrices ou le langage. Sur ce point, précisent-ils, « les résultats montrant des effets aigus [à court terme] se basent sur des études expérimentales dont la méthodologie est bien maîtrisée. »
Ils posent le même diagnostic d’« effet possible » sur le « bien-être » des enfants, un état défini par l’absence de troubles du sommeil ou de symptômes tels que fatigue, stress, anxiété, irritabilité, difficultés de concentration ou maux de tête. Toutefois, ils notent que « ces effets pourraient être liés à l’usage des téléphones mobiles plutôt qu’aux radiofréquences qu’ils émettent ». Autrement dit, cernes, migraines et problèmes de concentration résultent peut-être tout simplement du temps volé au sommeil par l’usage des portables.

Revoir la réglementation
Même si, pour la plupart des troubles ou pathologies envisagés, les résultats ne sont pas conclusifs, le comité d’experts appelle à redoubler de vigilance. « Les enfants ne sont pas des adultes miniatures, souligne Olivier Merckel, chargé des nouvelles technologies à l’Anses et coordinateur du rapport. Du fait de leur plus petite taille, de leurs spécificités anatomiques et morphologiques et des caractéristiques de certains de leurs tissus, ils sont davantage exposés. En particulier, les zones périphériques de leur cerveau sont plus exposées que celles des adultes aux radiofréquences. » Des études dosimétriques ont aussi mis en évidence une plus forte exposition de la moelle osseuse chez les enfants.
L’Anses préconise donc que tous les équipements radioélectriques, en particulier ceux destinés à la jeunesse, soient soumis « aux mêmes obligations réglementaires en matière de contrôle des niveaux d’exposition et d’information du public que celles encadrant les téléphones mobiles », ce qui n’est actuellement pas le cas. Elle prône également de « réévaluer la pertinence » de l’indicateur qui sert aujourd’hui à mesurer l’exposition des usagers – le débit d’absorption spécifique (DAS) – et de développer « un indicateur représentatif de l’exposition réelle, quelles que soient les conditions d’utilisation ».
De surcroît, s’agissant cette fois des radiofréquences générées par des sources lointaines (antennes-relais, émetteurs de radio et de télévision), elle recommande de « reconsidérer les valeurs limites d’exposition réglementaires », afin d’assurer « des marges de sécurité suffisamment grandes » pour protéger la santé des enfants. Des pays comme le Canada ou les Pays-Bas ont déjà baissé ces limites, mais les parlementaires français n’ont pas suivi cet exemple dans la loi sur les ondes de janvier 2015.

Si de telles mesures relèvent de la législation française ou européenne, l’Anses prodigue des conseils aux parents :
« Inciter leurs enfants à un usage raisonné du téléphone mobile, en évitant les communications nocturnes et en limitant la fréquence et la durée des appels. »
« Pour une fois, les choses bougent dans le bon sens, se félicite Janine Le Calvez, présidente de l’association Pour une réglementation des antennes-relais de téléphonie mobile (Priartem). Le rapport pointe des questions sanitaires que nous soulevons depuis longtemps. Nous avons enfin le sentiment d’être écoutés. Reste à mettre en œuvre les recommandations, à commencer par la suppression des appareils sans fil dans les écoles primaires. »

          Pierre Le HirJournaliste au Monde


En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/sante/article/2016/07/08/alerte-sur-les-dangers-des-radiofrequences-pour-les-enfants_4965884_1651302.html#WJhUqjAFRHHPM4cX.99