PROCHAINE RÉUNION PUBLIQUE SUR LINKY
le 26 octobre 2018 à 20 heures salle des fêtes de Montcigoux sur la commune de Saint Pierre de Frugie 24450, avec la participation du collectif de Perigueux et de ATTAC 87 .

ATTENTION : FERMETURE DE L' INSCRIPTION AU RECOURS COLLECTIF ANTI LINKY 24 : VENDREDI 14 SEPTEMBRE - PLUS AUCUN DOSSIER NE SERA ACCEPTÉ AU DELA DE CETTE DATE

samedi 6 janvier 2018

VIVRE AVEC LINKY : SOLUTIONS ?

Vous avez résisté comme vous avez pu au remplacement de votre compteur électrique par un compteur communicant Linky mais vous voilà devant le fait accompli ; vous avez peut-être entamé des mesures pour le faire retirer. Mais en attendant que vos démarches portent fruit, comment faire pour «  vivre avec Linky » et en réduire les impacts négatifs.

Nous présentons ici les fruits de nos recherches, organisées en deux parties : a) la protection de votre foyer et b) votre protection physique personnelle.

Le problème avec les solutions que nous vous présentons provient de la difficulté de les tester de façon objective et indépendante, ce qui n’est pas nécessairement à la portée de notre collectif. Nous nous référerons nécessairement aux propositions présentées par d’autres intervenants dont nous citons la source. Cela vaut autant pour les aspects techniques que pour les protections personnelles. Voir par exemple ce site canadien en français assez complet :

A titre d’ouvrage publié touchant à ce domaine (électromagnétiqme et protections), voir « Survivre au téléphone mobile et aux réseaux sans fil : Comment ça marche ? Quels effets sur le vivant ? Comment s’en protéger ? » de Catherine Gouhier, Michèle Rivasi et Maxence Layet, publié au Courrier du Livre des éditions Tredaniel 5009) à 18€ (www.editions-tredaniel.com ). Il ne traite pas du CPL comme tel autrement que pour dire qu’il représente une alternative aux réseaux WiMax ou Wi-fi sans fil, mais sans indiquer l’importance qu’il passe par des câbles blindés (à la page 178).

Nous nous limitons ici à une description sommaire et simplifiée des options et vous laissons libre d’enquêter plus en profondeur en consultant les références que nous soulignons. Nous abordons les options de la plus simple à la plus compliquée.

1 : PROTÉGER VOTRE FOYER

Il vous faudra faire appel, pour toutes ces options, à un électricien certifié puisqu’il devra intervenir soit au niveau de votre compteur, soit de votre panneau électrique principal soit du câblage de votre réseau électrique du foyer.

a)    Le filtre anti-CPL (coût entre 50 et 1300 € hors main d’œuvre)

Il faut savoir que le courant électrique (50Hz) passant à travers les fils électriques de votre foyer rayonnent hors des fils et au delà des murs, plafonds et planchers jusqu’à une distance 1,5 mètres à 2 m : d’où la recommandation du CRIIREM et de l’OMS de s’éloigner d’au moins 2 m de ces sources d’émission dans un lieu de vie (chose difficile à faire dans la plupart des logements). Plus le courant électrique est « sale » (acheminant de l’internet, des images, des sons, du CPL LINKY G3 à 490 000 Hz, etc.) plus il rayonnera, d’où la nécessité de s’en protéger.

Pour comprendre le principe de base du filtre, plusieurs sites du web en expliquent le fonctionnement ; comme notre collectif de Bergerac a produit un article sur ce sujet (CPL et Protection), nous vous y référons :

Plusieurs sites sur le web proposent à la vente divers types de filtres permettant d’arrêter ou contre carrer le passage du CPL Linky dans les fils électriques de votre habitation. D’emblée, il existe deux contraintes particulières : il n’existe pas sur le marché, semble-t-il, de filtre opérant dans l’amplitude utilisée par le Linky G3 à 490 kHz (en  kilohertz, soit 490 000 Hertz : notez que votre courant électrique domestique est à 50 Hz). Les filtres disponibles se limitent à l’amplitude du Linky G1, soit de 35 à 90 kHz Donc il vous faut choisir un filtre adapté au type de Linky installé chez vous (notez que le CPL ne provient pas du Linky mais de son concentrateur de quartier ou de rue et passe à travers le compteur, qu’il soit Linky ou autre, jusque dans le réseau électrique de votre foyer). Il vous faut aussi choisir le filtre adapté à votre réseau électrique selon que vous êtes en courant monophasé ou triphasé.

Il vous faut savoir qu’un filtre n’est efficace que s’il émet lui-même un contre courant à une intensité équivalente opposée à celle du CPL que vous comptez neutraliser. Cette option de « filtre actif » n’est pas appropriée pour les personnes électrohypersensibles (EHS) puisqu’il émet lui-même un rayonnement dans les fils électriques de votre habitation s’ils ne sont pas blindés (voir d : Le blindage). Pour ce genre de filtre, voir par exemple ceux de la marque Zen Protect  disponibles sur divers sites à diverses intensités et divers prix :
etc…

Notez que le recours à un filtre nécessitera malgré tout, surtout pour les personnes EHS, le recours à une autre option (biorupteur, blindage, coupure du courant) surtout pour la chambre à coucher.

Pour les personnes EHS, notre propre conseiller technique préconise plutôt le recours au filtre SPICA préconisé par BIO Protect :

Ces filtres (cf. fiches techniques) sont commercialisés par :

DSPM CEM-BIO-PROTECT
 1 r 28 Février 1943, 44600 SAINT NAZAIRE
Tél : 09 50 53 28 90

La conception de ces derniers est sérieuse.

Pour votre information une atténuation de:
·25 dB (échelle logarithmique) équivaut à diviser l’amplitude du signal par un rapport ~ 300,
·40 dB (échelle logarithmique) équivaut à diviser l’amplitude du signal par un rapport 1 0000,
·70 dB (échelle logarithmique) équivaut à diviser l’amplitude du signal par un rapport 10 000 000.
  
Le facteur déterminant est la consommation électrique moyenne pour le dimensionnement du filtre.

Compte tenu du niveau relativement faible des signaux CPL, le filtre de 25 dB apparait être le bon rapport qualité/prix.

b)   Le biorupteur ou Commutateur de demande automatique (coût entre 50 et 300 € hors main d’œuvre)

Le biorupteur fonctionne automatiquement comme un fusible installé sur votre panneau électrique principal. Lorsqu’il n’y a plus du tout de demande d’électricité (d’une lampe, plafonnier ou prise murale) de la pièce ainsi protégée, le biorupteur coupe simplement le courant. Faute de courant électrique, il n’y a plus aucun rayonnement électrique ou électromagnétique dans les fils électriques de cette pièce. Cela exige un travail en amont de la part de votre électricien qui doit s’assurer de bien identifier et isoler uniquement les fils qui desservent la pièce concernée (prises murs et plafond). Il s’agit d’une excellente option pour protéger la chambre à coucher principale et surtout celle des enfants. Un biorupteur ne peut pas être placé pour la cuisine (frigidaire, congélateur) ni pour la chaufferie (chauffage) qui exigent un courant de façon continue.

Plusieurs sites les proposent mais vérifiez auprès de votre électricien :

Pour ma maison, mon électricien a choisi les marques Schneider et Biologa qui fonctionnent très bien :

En fait de coût en rapport à l’utilité, les biorupteurs constituent la meilleure option qualité/prix. Il nous reste à les tester avec le CPL Linky opérationnel. Cette option ne protège qu’une pièce à la fois lorsque la demande en électricité est nulle. Elle n’empêche aucunement le CPL de passer lorsque l’électricité est demandée.

c)    La mise à la terre (coût surtout de main d’œuvre)

« Mettre à la terre » consiste à relier un appareil, une prise, un équipement électrique par un fil de cuivre et un piquet de cuivre au sol à l’extérieur. Cela permet aux surtensions (foudre, retour de tension, rayonnement etc.) d’être déchargés du réseau ou de l’appareil électrique ou métallique vers la terre. La norme de mise à la terre d’une installation électrique d’une maison est la Norme NF C 15-100 (voir l’explication  de https://www.schema-electrique.net/mise-a-la-terre-installation-electrique-norme-NF-C-15-100.html). Pour les personnes EHS, la norme de 100 semble trop élevée et il est recommandé (ARTAC, PRIARTEM) d’abaisser la mise à la terre à 10 ou moins si l’environnement le permet, surtout pour l’utilisation d’équipement de mise à la terre personnelle (voir Partie 2). Il pourra être nécessaire de creuser une tranchée d’au moins 50 cm de profondeur sur plusieurs mètres de longueur s’éloignant de la maison pour y passer un fil de cuivre relié à une pointe de cuivre de mise à la terre bien enfoncée dans le sol ; les paramètres de cette installation dépendront de la nature du sous-sol, de la pente, de l’écoulement des eaux de ruissellement et de la proximité d’autres habitations ou d’autres mises à la terre, dont celle du réseau EDF.

Il faut aussi que votre électricien vérifie si votre foyer souffre d’erreurs de câblage qui doivent être corrigées (non respect du Code de l’électricité, inversion des phases neutre et conductrice des prises, ponts dans votre panneau électrique, mise à la terre des tuyaux de plomberie en métal, mise à la terre du panneau principal trop proche de la maison ou mal orientée, proximité de la mise à la terre du réseau EDF, etc.). La correction de ces éléments peut grandement améliorer la salubrité électrique de votre habitation.

d)   Le blindage (coût variable en fonction du métrage et du produit)

« Blinder ou armer» votre réseau électrique domestique (tous les fils circulant dans vos murs, plafonds, planchers) revient à remplacer les fils actuels normaux par des fils et câbles électriques « blindés » c’est-à-dire construits avec une enveloppe empêchant le courant électrique circulant sur le fil de cuivre de rayonner au-delà de l’enveloppe. Normalement, l’enveloppe comprendra un serpentin métallique (fer, cuivre, aluminium, argent…) qui contiendra le rayonnement électrique et électromagnétique à l’intérieur de l’enveloppe. Il existe aussi, surtout pour les constructions neuves, des gaines blindées à travers lesquelles plusieurs fils électriques, blindés ou pas, pourront passer dans les murs (par exemple les gaines Flexaray de la Société « Courant » fabriquées et agréées en France et répondant aux différentes normes en vigueur).  Voir par exemple :

Bien qu’il soit facile d’acheter en ligne des fils blindés pour tout l’équipement électronique (l’empêchant ainsi de rayonner en permanence), il est aussi possible à votre électricien d’en acheter en vrac et de remplacer les fils électriques de tout vos appareils électriques, lampes, lampadaires, lampes de chevet etc. Voir par exemple :

Il est possible d’acheter du tissu « blindé » pour recouvrir des zones à haut rayonnement (autour de plusieurs boites électriques difficilement accessibles dans un plafond, par ex.). L’électricien place le tissu entre l’équipement qui rayonne et l’espace de vie et s’assure que le tissu est relié à une prise de terre. Cela est pratique pour des plafonds accessibles par le grenier, les têtes de lit, etc. :

Il est aussi possible de protéger les fenêtres par du matériel de moustiquaire métallique relié à la terre ou par des vitres « blindées » (DataStop chez Pilington ; Vussil ou Cemglace de Jacques Dubois).

Enfin, il existe sur le marché des papiers peints (Electro chez Legrand Habitat, Isocem chez Jacques Dubois, X-Dream chez Aaronia) et des peintures « blindées » (HSF54 de Yshield, CEM Paint de Jacques Dubois ou ProtectES en Allemagne) pour protéger, par exemple, une chambre du rayonnement voisin (murs, plancher, plafond) ou une maison exposées vers une antenne relais :
La solution la moins chère revient à utiliser du papier d’aluminium de 18 micromètres d’épaisseur minimum, bien relié à la terre.

Le blindage devrait être priorisé lors de la construction d’une maison neuve. Même s’il demeure partiellement possible (surtout pour les appareils électriques hors mur), cela s’avère plus onéreux pour une habitation existante. La fibre optique est aussi une excellente alternative puisqu’elle ne génère aucun champ électromagnétique.

e)    Le débranchement (coût nul)

Puisque l’objectif de base vise à réduire ou interrompre le rayonnement électrique, l’option la plus facile et la moins onéreuse consiste à débrancher tous les appareils électriques qui ne sont pas utilisés ainsi que les lampes dans les pièces non occupées.

Couper l’électricité au panneau principal pour chaque pièce non occupée, surtout la nuit, s’avère idéal : sans électricité, pas de rayonnement !

Avec l’option du biorupteur, l’efficacité de cette option est considérable.

Un frigidaire ou congélateur bien isolé maintiendra le froid durant une nuit s’il n’est pas ouvert. Pour un chauffage fonctionnant à l’électricité, il s’avère difficile de l’éteindre en hiver. Cette option a donc certaines limites et peut être contraignante pour les personnes en permanence chez elles.

f)     L’autonomie énergétique

Pour les personnes EHS, aucune option ne sera pleinement satisfaisante dans le cas d’un logement ancien. Seule une construction neuve bien conçue et blindée s’avèrera optimale.

Faute de quoi, pour les personnes ayant les moyens, déménager ou se faire construire une maison autonome énergétiquement demeure possible (une maison non reliée au réseau électrique d’EDF). Il faut savoir que les habitations précaires (yourtes, cabanes, roulottes etc.) sont réglementées dans de nombreuses municipalités même si l’on est propriétaire du terrain.

Nous avons eu connaissance de personnes EHS qui n’ont pas eu d’autre choix que de quitter leur logement principal suite à l’installation du Linky et qui ont aménagé dans un logement secondaire ou précaire.

Il faut savoir aussi que les panneaux solaires génèrent eux aussi un rayonnement électrique qu’il faut éviter en les installant éloignés de la maison et surtout de la chambre à coucher. Le photovoltaïque nécessite aussi des batteries, pour stocker l’électricité produite durant les périodes ensoleillées,  sources de pollution et de rayonnement : bien prévoir leur stockage.

Il existe des sites spécialisés dans ce genre de construction qui sont faciles à trouver sur le web pour les personnes intéressées. Cela dépasse notre cadre d’action.

g)    Autres ?

Si vous avez connaissance d’autres options de protection du rayonnement électrique et électromagnétique, merci de nous en aviser en laissant un commentaire à la fin de cet article.


2 : PROTÉGER VOTRE PERSONNE

Divers sites offrent du matériel varié de protection personnelle contre le rayonnement électromagnétique, comme le souligne Maxence Layet au chapitre 3 « Comment s’en préserver ? Électroprotections : Le grand bazar des solutions… » de son livre « Survivre… » souligné en introduction.  Nous n’avons trouvé aucun produit efficace à 100 pour 100 pour tout le monde, tout le temps. Certains produits testés ont eu un impact positif durant un certain temps et d’autres se sont avérés complètement inefficaces. Comme chaque personne EHS réagit de façon différente aux pollutions environnantes en fonction de sa propre sensibilité, des produits qui s’avèrent utiles pour une personne n’ont aucun effet sur une autre. Nous nous limitons ici à vous indiquer les divers types de produits existants. On les regroupes en deux catégories : ceux qui sont « actifs » et ceux qui sont « passifs ».

Les sites d’associations de protection des personnes EHS vous fourniront de l’information sur l’EHS et les solutions possibles :


Pour toute sorte de protections personnelles différentes avec des fonctions et des prix différents, voir des sites tels que :



a)    Les protections actives

Une protection est active lorsqu’elle émet, à partir d’une source d’énergie, un signal, une onde, un champ qui contrecarre celui des ondes ou champs électromagnétiques ambiants. Normalement, ces appareils contiennent une pile ou batterie rechargeable ou non, une source d’énergie sans laquelle ils sont inopérants. En général, en activant l’appareil et en le portant sur soi ou à proximité, il émet un champ protecteur individuel qui limite les perturbations biologiques causées par les champs électromagnétiques ambiants. On trouve par exemple :
-       Protecteur portable : http://blushield.com.au



b)   Les protections passives

Une protection est passive lorsqu’elle opère sans aucune source d’énergie : une pierre, un tissu, un objet statique, un autocollant. Il peut ou non représenter une onde de forme  (symbole de fleur de vie ou autre), contenir une puce électronique ou être composé de matériaux particuliers (argile, céramique, bois, minéraux, eau), naturels ou « informés ». Le fait qu’il puisse être branché dans une prise de mise à la terre n’en fait pas un objet actif. On trouve par exemple :



-       Sous-matelas, tapis de mise à la terre : https://www.quantumprevent.fr/fr/

Il existe des minéraux (la shungite, le cuivre, l’argent, l’aluminium, des sels, etc.) et même des plantes (cactus) qui sont présentés comme protecteur des champs EM. Comme toutes les protections personnelles, selon notre expérience et nos essais, aucune ne fonctionnera pour tout le monde tout le temps. Il faut essayer individuellement, en fonction de son propre niveau de sensibilité et dépendant du budget à disposition.

La liste des produits et du matériel présenté ici n’est aucunement exhaustive ; il existe de nombreux autres produits sur le marché. Nous nous sommes limités ici à vous présenter un échantillon de ce qui est disponible, de ce que nous avons sélectionné au hasard en fonction des fiches techniques et descriptifs disponibles. Nous vous recommandons, avant d’arrêter votre choix, de lire sur le web les commentaires et avis d’autres utilisateurs.

Nous vous conseillons fortement, avant d’acheter, de demander à tester le produit un certain temps ou sinon, de vous assurer que le distributeur vous garantit par écrit la possibilité de le retourner et d’être remboursé suite à une période d’essai d’une durée déterminée. Faute de quoi, vous abstenir ou acheter « au ressenti » en toute connaissance du risque de perte financière.


Nous espérons que cet article vous fournira l’information de base pour vous permettre de vous protéger des impacts négatifs du système Linky, de son CPL et EM, d’ici à ce qu’une solution à toute épreuve ou que son retrait interviennent.

2 commentaires:

  1. Bonjour,
    Je vous cite : "il n’existe pas sur le marché, semble-t-il, de filtre opérant dans l’amplitude utilisée par le Linky G3 à 490 kHz (en kilohertz, soit 490 000 Hertz : notez que votre courant électrique domestique est à 50 Hz). Les filtres disponibles se limitent à l’amplitude du Linky G1, soit de 35 à 90 kHz Donc il vous faut choisir un filtre adapté au type de Linky installé chez vous"

    Mais vous conseillez ensuite le filtre de cem-bioprotect. Donc je suppose que vous conseillez ce filtre pour les Linky G1.
    J'ai lu que les Linky installés en 2018 sont en G3. Le mien a été installé il y a 3 semaines et je commence à en subir les désagréments.
    Donc il n'y aurait pas encore de solution de filtrage efficace pour le G3 ?
    Auriez-vous eu des retour sur l'onéreux Zen Protect à 600€ voire 1200€ en mode jumelé ?
    Merci !

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    1. Mme Naulleau, j’aimerai vous répondre que nus avons découvert - et testé - la panacée des filtres, mais hélas ! nous en sommes loin.

      Pour véritablement pouvoir vous recommander un filtre qui fonctionne à 100 pour 100 pour bloquer les pollutions Linky, il nous faudrait :
      1° l’avoir acheté;
      2° l’avoir fait testé par un professionnel indépendant in situ - ce que même l’ANSES n’a pas encore pu faire ! ! !
      3° et avoir les ressources financières pour payer tout cela;

      ce que nous n’avons pas puisqu’un collectif anti linky n’est que le rassemblement d’individus mettant en commun leurs expériences personnelles au profit de la collectivité.

      Donc impossible de vous recommander tel ou tel filtre.
      Et nous ne nous fions à aucune promesse de test fait par les manufacturiers eux-mêmes ; le test doit être indépendant.
      Même sur le site de Stéphane Lhomme, ceux qu’il recommande n’ont pas été testés de façon indépendante.
      Enedis, à qui nous en avons parlé, connaissent les filtres mais n’ont pas voulu donner leur avis.
      Dans le dernier nu du circulaire de PRIARTEM, le n°36 de Déc 2017, le CSTB (Centre scientifique et technique du bâtiment) en parle et indique qu’Enedis devrait les fournir pour protéger les clients qui ne veulent pas de Linky; c’est leur recommandation à l’ANSES.

      Chez moi, nous avons fait installé plutôt le « biorupteur » dont parle aussi notre article ci-dessus, qui est un interrupteur genre disjoncteur placé dans le tableau électrique de la maison sur une ligne dédiée et exclusive (par ex. les prises et plafonniers de la chambre à coucher) et qui, lorsque la dernière lampe est éteinte, fait sauter le fusible et coupe automatiquement toute l’électricité dans cette pièce : donc plus de pollution électrique, ce qui est essentiel pour une chambre à coucher d’enfant, surtout. Bien sûr, chez nous, comme nous n’avons pas le Linky, il n’est pas possible de tester si ça coupe en fait la pollution Linky ; mais Enedis nous a confirmé que sans courant électrique, pas de réseau Linky; donc, à prime abord, le Biorupteur est une solution simple, pas chère (50 € l’unité installée par un électricien sur un une ligne déjà dédiée (isolée de l’ensemble du système électrique de la maison) et efficace, et ce, directement dans le tableau électrique de la maison.

      à vous de voir
      Cordialement

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